NPSH expliqué : NPSH disponible vs NPSH requis et comment les calculer

En bref : le NPSH en 60 secondes

Qu'est-ce que le NPSH
La hauteur de charge nette absolue à l'aspiration (Net Positive Suction Head) : la pression dont dispose le liquide au-dessus de sa tension de vapeur à l'entrée de la pompe. Elle s'exprime en mètres de colonne du liquide pompé.
NPSHd (disponible)
Ce que fournit l'installation. Il dépend de la pression au-dessus du réservoir, de la hauteur d'aspiration, des pertes de charge, de la température et de la masse volumique du fluide. Il est calculé par le concepteur de l'installation.
NPSHr (requis)
Ce dont la pompe a besoin pour ne pas caviter. Il est déterminé par le constructeur par essai, figure sur la courbe et augmente avec le débit.
Règle de conception
NPSHd > NPSHr avec une marge, sur toute la plage de débit et au niveau de liquide minimal prévu.
Formule
NPSHd = pression absolue sur le liquide − tension de vapeur (toutes deux en mètres de colonne) ± dénivelé − pertes de charge à l'aspiration.
Le facteur le plus oublié
La masse volumique : avec de l'acide sulfurique à 98 %, l'atmosphère n'apporte qu'environ 5,6 m de colonne, contre 10,35 m avec de l'eau.
Configuration la plus favorable
Les pompes dont la roue est immergée dans le liquide, comme les pompes de puisard verticales : sans hauteur d'aspiration, le NPSHd est maximal.

Peu de sigles apparaissent aussi souvent sur une fiche technique de pompe — et sont aussi mal compris — que le NPSH. Presque tout le monde sait qu’il a un rapport avec la cavitation ; beaucoup moins savent le calculer, et moins encore tiennent compte du fait que le même réservoir, avec la même tuyauterie, offre un NPSH très différent selon le liquide qu’il contient.

Le NPSH n’est en réalité qu’un simple bilan : la pression dont le liquide dispose encore, au-dessus de sa tension de vapeur, lorsqu’il atteint la roue. Si cette réserve est inférieure à ce dont la pompe a besoin, le liquide se vaporise à l’intérieur de la pompe et la cavitation apparaît, avec tous les dommages que nous décrivons dans notre guide Cavitation d’une pompe : causes, symptômes et prévention.

Dans cet article, nous expliquons précisément ce que sont le NPSH disponible (NPSHd) et le NPSH requis (NPSHr), comment effectuer le calcul NPSH pas à pas, quel rôle jouent la hauteur d’aspiration, l’altitude, la température et la masse volumique, et comment utiliser le résultat pour choisir la configuration de la pompe. Avec des exemples chiffrés et un focus sur le pompage de fluides corrosifs, où les erreurs de NPSH coûtent particulièrement cher.

Qu’est-ce que le NPSH et pourquoi décide-t-il si une pompe cavite ?

Que signifie NPSH : définition et unités

NPSH est l’acronyme anglais de Net Positive Suction Head, en français hauteur de charge nette absolue à l’aspiration. Il mesure l’énergie par unité de poids du liquide à la bride d’aspiration de la pompe — pression plus vitesse — diminuée de la tension de vapeur du liquide lui-même à la température de service.

Tout tient dans le mot « nette ». Il ne suffit pas de connaître la pression à l’aspiration : il faut savoir quelle pression reste au-dessus du point d’ébullition. Un liquide à 20 °C et un autre à 80 °C peuvent arriver à la pompe à la même pression ; pourtant, le second aura beaucoup moins de NPSH, car il entre en ébullition bien plus facilement.

Le NPSH s’exprime en mètres de colonne du liquide pompé, et non en bar ni en mètres de colonne d’eau. Ce choix d’unité n’a rien d’arbitraire : dans une pompe centrifuge, la pression nécessaire pour éviter la cavitation se comporte comme une hauteur. C’est pourquoi le constructeur indique le NPSHr en mètres, et pourquoi le NPSHd doit être calculé en mètres de colonne du fluide réel, avec sa masse volumique réelle. À titre de repère, 1 bar équivaut à environ 10,2 m de colonne d’eau (mCE), mais à seulement 5,5 m de colonne d’acide sulfurique concentré.

NPSH disponible (NPSHd) : ce que fournit l’installation

Le NPSHd est une propriété du circuit, pas de la pompe. Il résume en un seul chiffre tout ce qui se passe entre la surface du liquide et la bride d’aspiration :

  • La pression à la surface du liquide : la pression atmosphérique dans un réservoir ouvert, qui diminue avec l’altitude, ou la pression interne d’une capacité fermée, qui peut être inférieure à la pression atmosphérique si elle fonctionne sous vide.

  • Le dénivelé : il s’ajoute si le liquide se trouve au-dessus de la pompe (aspiration en charge) et se retranche si la pompe doit le remonter (hauteur d’aspiration, ou pompe en aspiration).

  • Les pertes de charge de la tuyauterie d’aspiration : longueurs droites, coudes, vannes, filtres et entrée de la conduite.

  • La tension de vapeur du liquide, qui dépend de sa nature et, surtout, de sa température.

Parce qu’il dépend de l’installation, le NPSHd n’est pas une valeur fixe : il baisse quand le réservoir se vide, quand le filtre s’encrasse, quand le procédé chauffe ou quand le débit augmente, car les pertes de charge croissent avec le carré de la vitesse. Il faut donc le calculer dans les conditions les plus défavorables prévues, et non dans les conditions nominales.

NPSH requis (NPSHr) : ce dont la pompe a besoin

Le NPSHr est une propriété de la pompe. Il dépend de la conception de l’œillard de la roue, de la géométrie d’entrée des aubes et de la vitesse de rotation, et il est déterminé par le constructeur au moyen d’essais. La procédure habituelle, décrite dans des normes comme l’ISO 9906 (NF EN ISO 9906 en France), consiste à réduire progressivement le NPSH à l’aspiration, à débit constant, jusqu’à ce que la hauteur de la pompe chute de 3 % : cette valeur est appelée NPSH3 et sert de base aux courbes de NPSHr. Depuis la révision 2024 du guide ANSI/HI 9.6.1, le Hydraulic Institute demande que le NPSHr déclaré par le constructeur soit égal ou supérieur au NPSH3 mesuré lors de l’essai.

Deux conséquences pratiques importantes en découlent. D’abord, au point de NPSH3, la pompe cavite déjà : égaler NPSHd et NPSHr ne suffit donc pas, il faut une marge. Ensuite, le NPSHr n’est pas constant. Il augmente avec le débit — doucement au début, puis très fortement à droite du point de meilleur rendement — et il augmente avec la vitesse de rotation, à peu près avec son carré. Une pompe très à l’aise à 1 450 tr/min peut être très juste à 2 900 tr/min.

AspectNPSH disponible (NPSHd)NPSH requis (NPSHr)
Propriété de…L'installation et le fluideLa pompe
Qui le détermineLe concepteur ou l'ingénieur procédé, par calcul ou par mesureLe constructeur, par essai (ISO 9906)
Évolution avec le débitDiminue (les pertes de charge augmentent)Augmente, surtout aux débits élevés
Ce qui le dégradeHauteur d'aspiration, altitude, température, masse volumique, filtres encrassés, niveau basVitesse plus élevée, débit éloigné du point de conception, roue usée
Comment l'améliorerAbaisser la pompe, agrandir l'aspiration, refroidir, pressuriserRéduire la vitesse, travailler près du BEP, choisir une autre taille ou un autre modèle

Comment calculer le NPSH disponible pas à pas

La formule du NPSHd et la signification de chaque terme

Côté installation, le calcul NPSH se résume à une seule expression, tous les termes étant exprimés en mètres de colonne du liquide pompé :

NPSHd = Pa / (ρ · g) ± Hz − Hf − Pv / (ρ · g)

  • Pa : pression absolue à la surface libre du liquide, en Pa. Dans un réservoir ouvert, c’est la pression atmosphérique du site.

  • ρ : masse volumique du liquide à la température de service, en kg/m³. g = 9,81 m/s².

  • Hz : dénivelé entre la surface du liquide (niveau minimal) et l’axe de la pompe, en m. Positif si le liquide est au-dessus de la pompe ; négatif si la pompe aspire par en dessous.

  • Hf : pertes de charge totales à l’aspiration au débit maximal prévu, en m.

  • Pv : tension de vapeur du liquide à la température de service maximale, en Pa absolus.

Le premier terme constitue le « capital » de départ, et il dépend de l’emplacement de l’usine. La pression atmosphérique diminue avec l’altitude, et avec elle le NPSHd de tout réservoir ouvert :

Altitude du sitePression atmosphérique (kPa)En mètres de colonne d'eauPerte par rapport au niveau de la mer
0 m101,310,35 m—
250 m98,410,04 m0,31 m
500 m95,59,75 m0,60 m
750 m92,69,46 m0,89 m
1 000 m89,99,18 m1,17 m
1 500 m84,68,63 m1,72 m

Il s’agit de valeurs de l’atmosphère normalisée ; la pression réelle varie de quelques kPa avec la météo, ce qui est une raison de plus pour ne pas concevoir avec une marge minimale. La tension de vapeur, elle, se lit dans des tables ou sur la fiche technique du produit : pour l’eau, elle passe de 0,24 m à 20 °C à près de 5 m à 80 °C, comme le détaille le tableau de notre guide sur la cavitation d’une pompe.

Hauteur d’aspiration, masse volumique et température : les trois termes qui pèsent le plus

La hauteur d’aspiration est le terme que le concepteur maîtrise le plus directement. Chaque mètre que la pompe doit faire remonter au liquide est un mètre de NPSHd en moins. En théorie, avec de l’eau froide au niveau de la mer, une pompe ne pourrait pas aspirer à plus de 10,35 m, même sans pertes ni cavitation ; en pratique, une fois déduits les pertes de charge, la tension de vapeur et le NPSHr, la hauteur d’aspiration utile se limite à quelques mètres.

La masse volumique est le terme le plus souvent oublié dans le pompage de produits chimiques. La pression atmosphérique étant la même pour tous les liquides, plus un liquide est dense, moins elle représente de mètres de colonne :

Liquide (20 °C, valeurs indicatives)Masse volumique (kg/m³)Pression atmosphérique au niveau de la mer, en m de colonne du liquide
Eau99810,35 m
Acide chlorhydrique 33 %≈ 1 1608,90 m
Hypochlorite de sodium (≈ 13 %)≈ 1 2008,61 m
Chlorure ferrique 40 %≈ 1 4207,27 m
Soude caustique (hydroxyde de sodium) 50 %≈ 1 5206,80 m
Acide phosphorique 75 %≈ 1 5806,54 m
Acide sulfurique 98 %≈ 1 8405,61 m

La conclusion est sans appel : avec de l’acide sulfurique concentré, un réservoir ouvert fournit presque deux fois moins de NPSH qu’avec de l’eau. Une installation qui aspire sans difficulté de l’eau située 3 m sous la pompe peut se retrouver sans marge, avec exactement le même schéma, dans une usine d’engrais qui transfère de l’acide sulfurique ou phosphorique. Le NPSHr de la pompe, en revanche, reste pratiquement identique en mètres de colonne, car il dépend de l’hydraulique et non de la masse volumique.

La température agit par l’intermédiaire de la tension de vapeur, qui croît de façon exponentielle. Dans les bains chauds de traitement de surface ou les solutions de procédé à 60–80 °C, la tension de vapeur peut à elle seule consommer de 2 à 5 m de NPSHd. Avec des acides concentrés ou des produits qui dégagent des gaz, comme l’acide chlorhydrique, il faut utiliser la tension de vapeur du produit réel et non celle de l’eau : la valeur figure dans la fiche de données de sécurité (FDS) ou dans la documentation du fournisseur.

Exemple complet de calcul NPSH

Prenons un cas courant : une pompe de process horizontale transfère une solution acide diluée (masse volumique 1 050 kg/m³) à 50 °C depuis un réservoir ouvert, dans une usine située à 250 m d’altitude. L’axe de la pompe se trouve 2,5 m au-dessus du niveau minimal du réservoir et les pertes de charge à l’aspiration au débit maximal sont de 1,2 m. La courbe de la pompe indique un NPSHr de 3,2 m au point de fonctionnement et de 4,5 m au débit maximal.

ÉtapeTermeCalculRésultat
1Pression atmosphérique en m de colonne98 400 Pa / (1 050 × 9,81)+9,55 m
2Hauteur d'aspirationPompe 2,5 m au-dessus du niveau minimal−2,50 m
3Pertes de charge à l'aspirationTuyauterie, coudes, vanne et filtre au débit maximal−1,20 m
4Tension de vapeur à 50 °C12 350 Pa / (1 050 × 9,81)−1,20 m
5NPSH disponibleSomme des étapes 1 à 44,65 m
6Marge au point de fonctionnement4,65 − 3,2+1,45 m (correct)
7Marge au débit maximal4,65 − 4,5+0,15 m (insuffisant)

Le résultat illustre une erreur classique : la pompe convient au point nominal mais se retrouve sans marge au débit maximal, précisément lorsque les pertes de charge sont les plus fortes et le NPSHr le plus élevé. Si la même application est confiée à une pompe verticale dont la roue travaille immergée à un demi-mètre sous le niveau minimal, le NPSHd monte à environ 8,7 m : la hauteur d’aspiration et la quasi-totalité des pertes de charge disparaissent.

Sur une installation existante, le NPSHd peut aussi se mesurer. Avec un manovacuomètre sur la bride d’aspiration, supposons une lecture de −0,35 bar avec de l’eau à 20 °C, sur un site à 250 m d’altitude et avec une vitesse de 2 m/s à la bride. La pression absolue vaut 98,4 − 35 = 63,4 kPa, soit 6,47 m de colonne ; on ajoute la hauteur dynamique (v²/2g = 0,20 m) et on retranche la tension de vapeur (0,24 m) : NPSHd mesuré = 6,43 m. Si le manomètre n’est pas à la hauteur de l’axe de la pompe, il faut également corriger cette différence de cote.

Comment utiliser le NPSH pour choisir et installer la pompe

Marge NPSH, hauteur d’aspiration maximale et choix de la configuration

Avec le NPSHd calculé dans les conditions les plus défavorables et le NPSHr relevé sur la courbe au débit maximal, la vérification est immédiate : le NPSHd doit dépasser le NPSHr avec une marge. À titre indicatif, au moins 0,5 à 1 m et, en valeur relative, 10 à 30 % ou davantage ; le guide ANSI/HI 9.6.1 affine ces marges selon le type d’application. Avec des fluides corrosifs, chauds ou volatils, mieux vaut viser le haut de la fourchette.

La même formule, réarrangée, répond à la question que se pose tout concepteur : à quelle hauteur maximale puis-je installer la pompe au-dessus du niveau du liquide ?

Hz max = Pa / (ρ · g) − Hf − Pv / (ρ · g) − NPSHr − marge

Avec de l’eau à 20 °C au niveau de la mer, 1 m de pertes de charge, un NPSHr de 3 m et 1 m de marge, la hauteur d’aspiration maximale est d’environ 5,1 m. Avec de l’acide sulfurique à 98 % et les mêmes données, elle tombe à environ 0,6 m : en pratique, la pompe doit être installée en charge ou immergée.

Voilà pourquoi le NPSH conditionne non seulement la taille de la pompe, mais aussi sa configuration. Dans la gamme de pompes plastiques Tecnium Pumps :

  • Lorsque le liquide se trouve dans une fosse, un bac de rétention ou une cuve enterrée, les pompes de puisard verticales série BT travaillent avec le corps immergé : sans hauteur d’aspiration, le NPSHd est le plus élevé possible. Elles n’ont en outre pas de garniture mécanique et peuvent fonctionner à sec, un atout précieux dans les bacs de neutralisation ou en station d’épuration des eaux usées, où le niveau varie.

  • Pour aspirer directement dans des réservoirs de stockage avec une pompe montée à l’extérieur, les pompes verticales série BV et les pompes verticales à moteur série BHS associent des conceptions sans garniture mécanique et la capacité de fonctionner à sec.

  • Lorsque l’aspiration est en charge et qu’il y a la place pour une pompe horizontale, les pompes de process série BN, conformes à l’ISO 2858 / EN 22858, offrent une large couverture hydraulique pour choisir la taille et la vitesse dont le NPSHr convient à l’installation ; elles acceptent un variateur de fréquence, qui réduit le NPSHr lorsque la vitesse baisse.

  • Pour les produits toxiques ou volatils, les pompes à entraînement magnétique série BKM suppriment les fuites, mais exigent un NPSH particulièrement bien vérifié, car leurs paliers sont lubrifiés par le liquide pompé lui-même.

Questions fréquentes sur le NPSH

Qu'est-ce que le NPSH d'une pompe ?

C'est la hauteur de charge nette absolue à l'aspiration : la pression dont dispose le liquide à l'entrée de la pompe au-dessus de sa tension de vapeur, exprimée en mètres de colonne de liquide. On distingue le NPSH disponible, fourni par l'installation, et le NPSH requis, dont la pompe a besoin pour ne pas caviter.

Comment calculer le NPSH disponible ?

On part de la pression absolue sur le liquide exprimée en mètres de colonne, on ajoute ou on retranche le dénivelé entre le niveau du liquide et la pompe, puis on soustrait les pertes de charge à l'aspiration et la tension de vapeur du liquide, également en mètres. Le calcul doit se faire au niveau minimal, à la température maximale et au débit maximal.

Où trouver le NPSH requis d'une pompe ?

Sur la courbe caractéristique fournie par le constructeur, généralement dans un graphique situé sous la courbe hauteur-débit. Il est obtenu par essai, le plus souvent comme le NPSH pour lequel la hauteur chute de 3 % (NPSH3). Il faut le lire au débit maximal de fonctionnement, et pas seulement au point nominal.

Quelle est la hauteur d'aspiration maximale d'une pompe ?

Elle dépend de l'installation et du liquide : c'est la pression atmosphérique en mètres de colonne, diminuée des pertes de charge, de la tension de vapeur, du NPSHr et de la marge de sécurité. Avec de l'eau froide, elle se limite généralement à quelques mètres ; avec des liquides denses ou chauds, elle peut être pratiquement nulle.

Pourquoi le NPSH s'exprime-t-il en mètres et non en bar ?

Parce que la pression dont une pompe centrifuge a besoin pour ne pas caviter se comporte comme une hauteur : en mètres de colonne, le NPSHr est pratiquement indépendant de la masse volumique. C'est pourquoi le NPSHd doit être calculé en mètres de colonne du liquide réel, avec sa masse volumique à la température de service.

Que se passe-t-il si le NPSH disponible est inférieur au NPSH requis ?

La pompe cavite : le liquide se vaporise à l'entrée de la roue, la hauteur et le débit chutent et les bulles, en implosant, érodent la roue et endommagent la garniture et les roulements. La solution consiste à augmenter le NPSH disponible, à réduire le NPSH requis ou à passer à une configuration avec la roue immergée.

Vous devez vérifier le NPSH d’une installation neuve ou existante ? Envoyez à notre équipe technique le fluide, sa concentration et sa température maximale, le débit et la hauteur requis, l’altitude du site, la cote du niveau minimal par rapport à la pompe et un croquis de la tuyauterie d’aspiration. Nous calculons le NPSH disponible, le comparons au NPSH requis de la pompe adaptée et vous proposons la configuration la plus sûre. Demandez votre devis gratuit.

Contactez-nous